Martine Le Coz obtient le prix Renaudot en 2001 pour Céleste (Ed. du Rocher) qui met en scène un héros haïtien, afin de déclarer « l’égalité de l’épiderme », selon l’expression en vigueur dans le contexte du roman. Plusieurs expositions sont organisées en Martinique. Ses dessins, peintures et encres voyagent aussi plus modestement dans les écoles (la Réunion).
Elle publie un premier album de portraits, Visages des voyageurs (Ed. du Rocher), qui réunit des auteurs du XXe siècle, avec la complicité de l’historien et romancier Joël Schmidt pour la rédaction des textes.
En 2003, Martine Le Coz rejoint Emile Shoufani, le curé de Nazareth, dans la Marche pour la paix qui rassemble à Auschwitz Juifs, Chrétiens, Musulmans et bonnes volontés sans confession. Elle entre alors également dans le dialogue interreligieux par l’écriture et par le dessin, ses deux modes d’expression. La grande figure de l’Emir Abdelkader suscite l’écriture d’un roman (Le Jardin d’Orient, Ed. Michalon,) puis d’un récit illustré par l’artiste Rachid Koraïchi (La Couronne de vent, Ed. Al Manar). De nouveaux portraits voyagent vers l’Algérie. En 2008, au moment même de la mort d’Aimé Césaire, Le Chagrin du zèbre est porté à la scène en Haïti par l’artiste Yane Mareine.
Depuis 2009, elle se consacre à l’Illustration d’une Histoire des prophètes qui contribue à nourrir le dialogue entre Orient et Occident.
L’interrogation spirituelle croise la recherche scientifique : un premier roman sur Nikola Tesla paraît en 2009 (L’Homme électrique, Ed. Michalon). Un roman graphique est en chantier sur le même Tesla.
Deux collections de ses portraits sont exposées actuellement dans la région pyrénéenne et en Ukraine